Tuesday, April 24, 2007

C’est Bayroute

Ce n’est pas pour contredire les politologues et sondeurs confortés dans leur diagnostic en terme d’arithmétique électorale, mais je trouve la théorie de l’effacement du 21 avril et de la grande victoire de la démocratie à l’issue de ce premier tour de l’élection présidentielle un peu courte..

Un vote de peurs


Le vote «utile » antisarko qui a mobilisé la gauche autour de Ségolène Royal, constitue comme le vote en faveur du candidat UMP qui prétend protéger les français de l’insécurité, une expression de peurs. Peur de l’autoritarisme et de l’abus de pouvoir que constituerait le candidat UMP. Peur de la violence, des étrangers, des jeunes toujours stigmatisés dans le discours de celui-ci invitant à une société du chacun pour soi, où l’on est en concurrence avec son voisin, au contraire d’une société qui n’envisage le progrès que s’il est « partagé par tous ».

Une droite Lepenisée ..

Certes, les français ont voté massivement, contrairement à 2002. Certes, le vote le Pen a baissé en valeur relative. Oui, le morcellement n’est pas aussi atomique qu’il ne le fût il y a 5 ans. Seulement voilà, la baisse du score de Le Pen ne constitue qu’un transfert de voix d’un vieux candidat vers un plus jeune et plus arrogant dont les messages ont consisté à s’approprier les idées d’extrême droite. L’extrême droite est devenue la droite extrême. Et ce, conjugué au recyclage organisé d’un certain nombre de personnages douteux, voir corrompus. Médusés devant leur téléviseur, les français ont ainsi entendu les commentaires et analyses des réusltats au soir du premier tour de Bernard Tapie et d’Alain Juppé en duplex. Qui sait demain d’Alain Carignon ? Bref, nous courons à la Berlusconisation de la France que nous avaient prédit les Italiens.

Combinaziones

A l’instar des écolos, dont les idées ont progressé dans tous les camps et qui n’ont donc plus besoin d’un parti, Le Pen a gagné la première manche, car ses idées pèsent maintenant plus de 42 % (31, 18% + 11%). Il ne lui reste qu’à intégrer le futur gouvernement de NS et a gagner quelques députés par des accords électoraux dont les appareils ont le secret..
En outre, l’ascension fulgurante de François Bayrou, rallié par une grande partie de militants de gauche, ceux qui étaient troublés et déçus de ce vieux PS incapable de se réformer, de rénover ses pratiques, de sortir de l’hypocrisie, n’est pas suffisante pour incarner un changement de système politique.


Un repli conservateur

Avec quatre grands blocs, on croirait que figurent d’un côté ceux qui veulent sauver les deux grands partis au visage rénové PS et UMP, dans la logique classique majoritaire de la cinquième république. De l’autre, ceux qui veulent refonder en faisant voler en éclat le système partisan soit l’UDF et le FN dans un rapport de force qui s’annonce nouveau.

Révolution centriste ou révolution démocratique ?

Tandis qu’on nous prédit un second tour "droite gauche" classique, tout sonne comme si il ne s’agit plus de ça.. Et il serait regrettable de ne pas analyser tous les ressorts du vote en faveur du candidat Bayrou.
S’il nous dit « un centre est né » dimanche 22 avril, c’est que d’un certain point de vue, il constitue l’émergence d’une nouvelle force politique basée sur une nouvelle façon de faire de la politique. A l’entendre, le candidat UDF, le clivage droite gauche n’est plus d’actualité. De toute façon, à entendre les deux concurrents du second tour, il doit être dépassé.

Il fait noter que la gauche ne s’est pas vraiment rendue audible, tandis que l’aile droite s'est assumée de façon décomplexée. C’est sans doute faute d’affirmer une volonté de remettre la politique face au jeu du marché que la gauche, sans repère voit dévier son électorat vers la droite. Car sur le plan culturel, nous assistons même à une dérive marketing et clientéliste de la politique. C'est-à-dire à sa marchandisation.

Nous avons changé d’ère c’est bien net, mais pour en faire quoi ? Les français hésitent.
Sans sous estimer sa dimension assurément constestataire, le vote Bayrou fût en tout cas le seul vote « pour » autre chose, mais quoi ?

Triomphe du marketing politique

Si les valeurs consuméristes et individualistes ont gagné c'est peut être que le combat de l’égalité et la solidarité n’a pas été mené. A en juger français dans une étude de science po 59 % se considèrent comme ayant des valeurs de gauche, pourtant tous ne votent pas et tous ne votent pas à gauche. Se qui en clair veut dire que l’offre ne correspond pas à la demande.
De deux choses l’une, soit on tente de recaler la demande, soit on change le message donné par les partis de gauche. A dire que le second tour postule le retour du clivage droite gauche, on referme la parenthèse de l’analyse systémique pour mieux conserver la répartition bipartite des pouvoirs dans le cadre de la cinquième république sans aller au fond des choses.
La difficulté de Ségolène Royal est double et c’est pourquoi le défi à relever est immense : il s'agit ni plus ni moins que de changer de République et de changer le logiciel partisan pour le mettre en cohérence avec un nouveau programme dont la légitimité principale est tirée des aspirations participatives des citoyens. Rien ne serait pire que de leur faire croire qu’il s’agit de changer de cap entre deux tours. Il est juste de temps d’avouer qu’il s’agit d’un changement de méthode. Ce qui ne signifie pas une conversion de la gauche au social libéralisme en gros prônée par Dominque Strauss Kahn et Jean Marie Bockel, mais d’un pas de plus vers la démocratie dont le vrai tenant est François Bayrou.

Reconstruire une démocratie éclairée

Difficile de lutter contre la généralisation du lobbying, quand on a refusé d’entreprendre une résistance à cette américanisation de la France. La bataille a mené désormais n’est pas que politique, elle est culturelle, philosophique même. Elle nous oblige à concevoir que nous assistons à une forme de corruption de la démocratie par le passage de l’ère de la souveraineté populaire à la démocratie d’influences. Il ne s’agit même plus de démocratie d’opinion car les sondages n’ont fait que nous donné l’ambiance..

A travers cette élection, les français se sont divisés dans leur foyer non plus sur une affaire de droite et de gauche, mais sur une démarche et une posture des candidats par rapport à l’exercice du pouvoir. Assurément, la rénovation à minima des personnes a été plébiscitée, ce qui a suscité un regain d’intérêt. Mais elle a vocation à servir une ambition plus grande. Fini la langue de bois des années Chirac, nous sommes dans l’ère de la démagogie et du populisme ou tout n'est que promesse de changement. Le pire, serait d'arrêter là la rénovation.

Une question nouvelle se pose donc à laquelle nous devons tous répondre : "veut on sortir du bonapartisme institutionnel auquel nous cantonne la cinquième république héritière d’une conception très masculine et paternaliste du pouvoir c'est à dire limiter le changement aux hommes, ou veut on accomplir la révolution démocratique et la redistribution des pouvoirs en plaçant une femme qui le partagera avec les citoyens dans le cadre d’un nouvel équilibre ?"
C'est à dire veut on parachever la révolution française en somme ?

Un duel droite gauche au second tour ?

Ceux qui affirment que nous sommes donc face à un classique duel droite gauche veulent naturellement refermer la parenthèse de ce débat concernant les conditions même de l’exercice de la démocratie qui permettent de définir les outils du politique face à l’économie. Quelque part, ceux là s’accrochent à la cinquième République. C’est ce que fait Nicolas Sarkozy.
Pour peu qu’elle soit lucide, la candidate soutenue par la gauche, toute la gauche, doit refuser cet enfermement donc se garder d’un recentrage à droite. Le débat d’aujourd’hui se pose en terme d’éthique démocratique, face à un candidat dont la pratique se caractérise par l’arbitraire et l’abus, mais aussi, en terme de volonté égalitaire face à celui qui se trouve être le garant de l’élitisme, et des privilèges. C'est-à-dire au fond que nous sommes dans un duel droite gauche non pas au sens contemporain, mais au sens révolutionnaire du terme celui, de 1789 qui fait appel à un retour aux fondamentaux.

Subsidiairement il s’agit de notre rapport à la vie en collectivité et au bien public. Il ne s’agit plus de savoir si on veut plus d’Etat ou plus de décentralisation, ni plus de social ou d’économie libérale. Il s’agit de savoir si du camp des privilégiés ou du peuple on se trouve. De dire à la lumière de l’ère moderne, si on veut plus d’espace marchand ou un bien public universel garanti, si on veut de l’interventionnisme d’un côté, du libéralisme équitable de l’autre. Le tout au service d’un développement durable. Il s’agit de reconstituer un nouveau front populaire pour empêcher le triomphe d’une droite dure nationaliste et affairiste.

Si l’UDF veut servir honnêtement une ambition refondatrice, elle n’a pas intérêt à sacrifier aux petits arrangements avec l’UMP. Elle doit se placer du côté des révolutionnaires qui veulent abolir la monarchie finissante et décadente.
Ce n’est pas en sauvant la cinquième république et en plaçant une droite néoconservatrice au pouvoir qu’on parviendra à réconcilier durablement les citoyens avec la politique ni à remédier à leurs peurs de l’avenir.

Il faut du courage. Une ambition authentiquement révolutionnaire pour le peuple.
Ce peuple majoritairement n’a pas voulu donner sa voix à Nicolas Sarkozy.
Pas encore. Le temps est suspendu à son choix du 6 mai. S’il ne passe pas dans les urnes, le pire est qu’il soit une bombe à retardement dans la rue demain.
La France a besoin de la voix d’un Jaurès pour bâtir la République égalitaire et c’est tout.
A défaut de jouer cette carte, le chemin centriste risque d’être un rond point autour duquel tout se joue mais sans lui.

Au sortir de l’hiver, avril se découvre d’un fil

Il y a donc une route, pour cette élection présidentielle là, dont la clé est incontestablement François Bayrou. Sans lui et ses ceux qui lui ont fait confiance autour d’une même conception de la politique honnête et contre les privilèges, nous risquons de concrétiser la rupture brutale à laquelle nous invite l’UMP. A savoir : la marche silencieuse d’un pouvoir basé sur l’ultranationalisme conjugué à la corruption des élites.
N’oublions pas où cela a conduit l’Italie. S'il faut le dire, il faut se garder d'un "tout sauf Sarko" ou les français risqueraient d’y voir malice.

Concrétisons le grand projet d’une révolution éthique qui montre un chemin de justice et d’honnêteté de la politique française vis-à-vis du reste du monde. Il passe par une association entre l'ambition refondatrice de François Bayrou et la volonté égalitaire de Ségolène Royal.

Un tel message d’espoir peut éclairer l’horizon électoral. Le soleil se lève en mai.

3 Comments:

Blogger Jean Hugues said...

dans un élan d'optimisme maniaque j'ai lancé l'idée que le vote Bayrou serait l'expression d'une nouvelle forme de contestation, ni de droite, ni de gauche, mais néanmoins extrémiste.

http://www.ExtremeCentre.fr !

Quand l'extrémisme est au centre... on peut en déduire que c'est tout le système qui est contesté, et pas par des fous, par les gens normaux, des gens dégoutés qu'on méprise leur abstentionisme et qu'on caricature leur contestation de droite comme de gauche.

Après avoir ignoré le vote blanc (des incapables), le vote contestataire d'extrême gauche (des rêveurs), l'abstention (des fainéants), le vote contestataire d'extrême droite (des brutes), comment le pouvoir en place va t'il disqualifier le vote contestataire "neutre" ?

Le taux de participation au second tour risque d'être intéressant à analyser lui aussi.

6:06 AM  
Blogger Jean-Charles DUBOC said...

Ségolène Royal vient de s’engager contre la corruption, et je ne peux que me réjouir d’une telle décision…

J’espère qu’en cas de victoire à la présidentielle de Ségolène, la lutte contre la corruption sera beaucoup plus efficace que sous le gouvernement de Villepin…

Car la corruption peut être extrêmement dommageable pour le réseau social.

A ce sujet, je porte à votre attention une lettre, en date du 20 avril 2006, adressée à Thierry Breton, et toujours sans réponse, et relative à ce qui semble être un détournement de fonds publics colossal - celui des indemnités de la guerre du Golfe 90/91 - et qui pourrait avoir provoqué, par réaction, l’apparition du groupe de pression à caractère terroriste AZF…

Que fera Ségolène sur ce dossier si elle est élue ?...

Jean-Charles DUBOC
………………..

Monsieur Jean-Charles DUBOC
à
Monsieur Thierry Breton

Copie : Monsieur Nicolas Sarkozy, Ministre d’État, Ministre de l’intérieur et de l’Aménagement du territoire, Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense.

Objet : Indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France / Groupe AZF

Monsieur le ministre,

Une dépêche de XXX, en date du 4 avril dernier, souligne que :
«……… lois anti-corruption……….."caractère très positif" des conclusions de l'OCDE. »
« "Ce résultat est la conclusion logique du très fort engagement des pouvoirs publics à combattre la corruption",… »

Permettez-moi de vous féliciter, ainsi que vos fonctionnaires, pour cette appréciation très positive que l’OCDE porte sur les actions engagées par votre ministère afin de lutter contre la corruption qui est, comme chacun le sait, un des facteurs de développement des injustices dans le monde, et, par voie de conséquence, du développement du terrorisme.

Le RISQUE TERRORISTE n’appartient pas exclusivement aux fanatiques religieux, comme ceux d’Al-Qaida, mais peut aussi se développer au sein même de nos démocraties en réaction à une corruption de la classe politique.

Afin de développer cet aspect particulier, je vais prendre comme exemple LE POSSIBLE LIEN entre ce qui semble être un TRÈS IMPORTANT DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS, celui des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France, et le MYSTÉRIEUX GROUPE AZF qui a menacé le réseau ferré au début 2004.

Ce développement est à prendre, bien entendu, avec toutes les réserves qui s’imposent, compte tenu des incertitudes existantes sur les deux dossiers…

En raison des hypothèses que je développe, et de la gravité des conséquences que pourrait avoir une réapparition du groupe AZF, une copie de ce courrier est envoyée à Monsieur Nicolas Sarkozy, Ministre d’État, Ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et à Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la défense.

Aviseur de vos services, il m’est nécessaire de reprendre l’action que j’ai menée auprès de votre ministère afin que vous puissiez prendre connaissance des documents relatifs au détournement de fonds en question.

L'affaire commença lorsque j'appris, en novembre 1997, d'un informateur anonyme, alors que j'étais commandant de bord à la compagnie Air France et que je me rendais très souvent en B747 Cargo à Dubaï, Abu-Dhabi ou Doha, que les indemnités de la guerre du Golfe auraient été dérobées par François Mitterrand, président de la République.

Je rappelle qu'au titre de l'indemnisation des dépenses militaires de l'opération Tempête du Désert les USA ont reçu du Koweït 13,5 milliards de $, le Royaume Uni 1,4 Md$, la Turquie 1,4 Md$, l'Égypte 970 millions de $, le Zaïre 20 millions de $, que 6,89 milliards de $ ont été attribués en "dépenses extraordinaires et d'urgence", et que la Presse s'est fait l'écho d'un versement à la France de plus de un milliard de $, par les Émirats Arabes (Courrier International du 28 novembre au 2 décembre 1998)

La première réaction d'incrédulité passée, j'ai pu faire, en décembre 1997, une première confirmation de cette information ahurissante au plus haut niveau de l'État-major des Armées.
J'avais, en effet, de part mes activités professionnelles et associatives, la possibilité d'être en contact avec de très hauts gradés de l'État-major de la Marine nationale, et de l'État-major de l'Armée de l'Air…

J'ai réussi, de plus, à obtenir début janvier 1998, une confirmation de ce détournement par le parti politique auquel j'appartenais, le Rassemblement Pour la République…

Les officiers et les élus RPR qui l'ont découvert étaient scandalisés par ce détournement de fonds, car si la somme dérobée est colossale, le crime contre la morale n’est pas tolérable… En effet, cet argent est celui du sang de nos soldats, et il doit être considéré comme sacré…
EN RAISON DES CERTITUDES ACQUISES SUR LA RÉALITÉ DE CE DÉTOURNEMENT DE FONDS, J’AI DÉCIDÉ, AVEC UNE AUTRE PERSONNE, MONSIEUR X, DE LE DÉNONCER AU MINISTÈRE DES FINANCES ET D’EFFECTUER, AINSI, CE QUE L’ON APPELLE MAINTENANT UNE ALERTE ÉTHIQUE.

Il n’y avait, à l’époque, aucun système véritablement efficace « d’alerte éthique » destiné à lutter contre la corruption, ou des actes illégaux, au sein des grandes entreprises, et ce type d’action ne s’est développé que récemment.

Vous savez que, suite à la faillite d’Enron, le gouvernement américain a mis en place en 2002, avec la loi Sarbanes-Oxley, un système de contrôle des dirigeants des grandes entreprises sous l’appellation de « whistleblowing ». Celui-ci se met en place, progressivement, au niveau planétaire, et permet, ainsi, une information à la Justice par les employés confrontés à des comportements illégaux au sein de leur entreprise.

Ce système d’alerte ne doit pas être confondu avec la délation.

En effet, la délation est le principal moyen des totalitarismes, de droite et de gauche, qui permet de contrôler les citoyens se refusant à reconnaître les lois en cours, en général destinées à maintenir un culte de la personnalité envers un dictateur (Hitler, Staline, Mao, etc…).

L’ALERTE ÉTHIQUE EST EXACTEMENT LE CONTRAIRE DE LA DÉLATION.
Elle permet à l’individu de contrôler le dirigeant, qu’il soit à la tête d’une entreprise ou d’un État.

L’alerte éthique, en contrôlant les dirigeants, permet un meilleur fonctionnement de la démocratie, et de la gouvernance des entreprises. En effet, bien souvent, la véritable finalité du système démocratique est de donner au citoyen, ou à l’employé, le choix d’un maître qui pense et décide pour lui…

Si un système d’alerte éthique est mis en place, progressivement, dans les entreprises, il n’y a encore rien de comparable pour les États qui sont, au moins, aussi vulnérables que les multinationales.….

Je fais, ainsi, au sujet de l’alerte éthique, ces deux remarques principales : « Si cette pratique a fini par s’imposer comme une nécessité absolue pour assurer le fonctionnement correct des grandes entreprises, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les États ? » / « Ne devons-nous pas contrôler nos dirigeants politiques de la même façon que les chefs d’entreprises, au moyen d’une alerte éthique, rémunérée ou non, pour éviter les détournements de fonds publics, qu’ils soient en France, en Europe, ou, d’une façon plus globale, dans tout État de la planète, quel que soit le continent ?...»

Ces deux questions sont à la base de mon action sur ce qui semble être le DÉTOURNEMENT DES INDEMNITÉS DE LA GUERRE DU GOLFE 90/91 par François Mitterrand…

J'ai immédiatement obtenu, suite aux informations relatives à ce détournement, un important soutien, de diverses personnes, pour résoudre ce problème…

La première analyse révélait un important dysfonctionnement de votre ministère.

Très rapidement, un rendez-vous a été pris pour le 19 janvier 1998 à la Brigade de Contrôle et de Recherche (BCR), de la Direction Générale des Impôts, à l'Hôtel des Finances du Havre.

J'étais accompagné de Monsieur X, qui désire rester anonyme, et nous avons avisé le ministère des Finances de ce détournement de fonds, dont nous savions qu'il était supérieur à un milliard de dollars.

Les informations ont été reçues par messieurs P. A. et B. B., inspecteur et contrôleur à la Brigade d'Intervention Interrégionale de Lille, dépendante de la Direction Nationale d'Enquêtes Fiscales (DNEF), et messieurs P. C. et M. M., contrôleurs divisionnaires à la BCR du Havre.

J'avais auparavant effectué une première information à la Justice, et à la Presse, en envoyant une lettre anonyme, intitulée "le Trésor de la Momie", sous le pseudonyme du Capitaine Haddock… Celle-ci racontait les aventures de Grand Pharaon Mitterrandpeth dérobant les indemnités de la guerre du Golfe…

Ce courrier a eu un certain succès au Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL), puisque que l'information a commencé à circuler dans les cockpits.

J'ai demandé régulièrement à votre ministère, en courriers recommandés avec accusé de réception, les résultats de l'enquête en cours, suite aux informations que nous avons déposées.

Vous trouverez ci-dessous un rappel des courriers envoyés :
1/ Le 22 février 1998 à la BCR du Havre.
2/ Le 02 juin 1998, à Monsieur Jean-Pascal Beauffret, Directeur Général des Impôts. Ce courrier a été envoyé pendant la première journée de grève des pilotes de ligne de la compagnie Air France, pendant le Mondial de Football. J'étais en contact constant, à l'époque, avec les responsables du SNPL qui étaient des collègues de promotion…
3/ Le 08 juin 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie des Finances et de l'Industrie. Ce courrier a été envoyé lors de la première journée de la deuxième semaine de la grève des pilotes, par télécopie au ministre, à …………, et à une grande partie de la Presse…Il avait été entendu, auparavant, avec Jean-Charles Corbet, présidant le Bureau Air France du SNPL, que si la Direction de la compagnie Air France déclenchait une forte offensive au moyen de la Presse et des Médias, le SNPL allait lâcher sur les ondes, en Mondovision, l'information du vol des indemnités de la Guerre du Golfe, par l'Arsouille… L'effet était garanti. La grève s'est arrêtée dans la nuit du 8 au 9 juin…Nous avons été tous très surpris de la rapidité de la capitulation en rase campagne du Gouvernement… Le dossier était vraiment très chaud…
4/ Suite à ce courrier, et à l'arrêt de la grève, j'ai reçu le 6 juillet 1998, un courrier de Monsieur B. P., du bureau CF 1 de la sous-direction du Contrôle Fiscal à la Direction Générale des Impôts, qui m'informe que je comprendrais que la règle légale du secret fiscal ne me permet pas d'être informé des suites des faits dont j'ai avisé les services fiscaux du Havre…En bref, j'ai le devoir de payer des impôts, la possibilité d'être contrôlé fiscalement, mais pas de demander des comptes sur la gestion de l'État, s'il y a des anomalies…
5/ Le 29 août 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie et des Finances. Ce courrier demande au ministre de transmettre les résultats de l'enquête au SNPL. Sans réponse.
6/ Le 23 novembre 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn. Je réitère ma demande sur l'enquête en cours en précisant que Monsieur P. P., de la sous-direction du Contrôle Fiscal, responsable du dossier, m'a confirmé que je n'ai pas accès aux résultats de cette enquête. Sans réponse.
7/ Le 27 décembre 1999, à Monsieur Christian Sautter, ministre de l'Économie et des Finances. Je demande simplement que le ministère me communique la somme reçu par la France au titre des indemnités de la Guerre du Golfe. Sans réponse.
8/ Le 21 février 2000, à Monsieur Christian Sautter, sous forme d'une lettre ouverte envoyée à la Presse. Question identique, toujours sans réponse…
9/ Le 3 avril 2000, à Monsieur Laurent Fabius, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, sous forme d'une lettre ouverte. Sans réponse…
10/ Le 20 juillet 2000, à Monsieur Laurent Fabius, une nouvelle fois, et toujours sans réponse.

Je commençais à être las, lorsque j'ai envoyé un courrier à Monsieur J. P. C., rédacteur en chef de la revue …, avec copie à la Délégation à l'Information et à la Communication de la Défense (DICOD).

J'espérais qu'avec une lettre officielle à la Défense Nationale, le ministère des Finances allait enfin se manifester…

C'est ce qui s'est passé, puisque le 29 janvier 2001, en présence d'un représentant de la DGI, et sur sa demande, un officier de la Défense Nationale est venu à mon domicile pour m'apprendre que, suite à mes courriers, une enquête avait été ouverte, et qu'une vérification de la comptabilité de la Défense avait été entreprise. Celle-ci a confirmé qu'aucune somme n'a été versée au titre des indemnités de la guerre du Golfe…

Suite à cet entretien, et ayant réussi à provoquer une enquête, j'ai demandé, le même jour, c'est-à-dire le 29 janvier 2001, UNE PRIME D’AVISEUR DE 1% DU DÉTOURNEMENT DE FONDS.

Cette demande prime a été reçue à Bercy le 31 janvier 2001.

Vous pourriez m’objecter que la DNEF n’accorde plus de prime à ses aviseurs et que ma demande de prime, en conséquence, n’est plus valable…

Je vous répondrais que la suppression des primes d’aviseur est une bonne chose car ces primes correspondaient à une institutionnalisation de la délation entre citoyens, méthode typique des régimes totalitaires…

Et je vous rappellerais, aussi, que ma dénonciation concerne avant tout un transfert de fonds entre les pays du Golfe et la France, et que le principal service concerné de votre ministère, sur ce sujet, est celui des douanes, et, qu’en conséquence MA DEMANDE DE PRIME RESTE VALABLE AU TITRE DES DOUANES.

Vous savez que les douanes, qui sont sous votre autorité, luttent contre la grande criminalité organisée, au niveau international, et se doivent de rémunérer les personnes chargées de l’infiltration et de la recherche du renseignement au sein même d’organisations mafieuses, comme nous l’avons fait…

Compte tenu de l’inertie de la Direction Nationale des Enquêtes Fiscales il me semble souhaitable que ce dossier soit, enfin, transmis aux douanes qui réaliseront vraisemblablement une enquête qui devrait se révéler beaucoup plus performante que celle de la DNEF…

De plus, la rémunération des aviseurs, dans ce cas de détournement de fonds publics, pourrait être une très bonne opération financière pour le ministère des Finances…

Les 3,5 milliards d’euros des indemnités de la guerre du Golfe (1991) correspondent maintenant à environ 5 milliards d’euros si l’on applique le taux de change dollar/franc de 1991, et que l’on corrige de l’inflation pour obtenir la valeur en euros 2006.

Avouez que si votre ministère se met, enfin, à la recherche de ces fonds mystérieusement disparus, vous pourriez récupérer une part importante de cette somme, améliorer le budget de l’État et récupérer beaucoup plus que la prime d’aviseur qui a été versée…

Pour tout vous dire, la demande de prime a été basée sur la réglementation des douanes, qui, dans le cas de détournement de fonds publics, accorde aux aviseurs une prime de 25 % des fonds récupérés… Afin de ne pas entrer dans une comptabilité de chiffonnier, nous avons opté, moi-même et monsieur X, pour une demande de 1% du total détourné, en valeur actuelle.

Ainsi, je vous réitère ma demande de prime de 1 % de la somme dérobée, à répartir À PART ÉGALE entre moi-même et Monsieur X, et cela pour solde de tout compte… Ceci correspond à UNE PRIME D’AVISEUR TOTALE D’ENVIRON 50 MILLIONS D’EUROS qui me semble tout à fait raisonnable compte tenu de l’important bénéfice que votre ministère pourrait tirer de cette affaire…

Si le versement de la prime demandée devenait inévitable, je vous serai reconnaissant de bien vouloir demander à vos services d’envisager le versement de cette prime avec les particularités suivantes :
1/ Nous n’acceptons pas d’argent liquide (pas de mallette de billets…).
2/ Nous préférons les virements bancaires.
3/ Veuillez spécifier dans le courrier nous informant du versement de cette prime que celle-ci est bien exempte de l’impôt sur le revenu, et de toute taxe (CSG, RSCG, etc…).

Je tiens à souligner que si vous estimez que c’est la cupidité qui a motivé notre action, vous vous trompez totalement, et ceci pour trois raisons :
* La première de ces raisons est que les informations sur ce détournement de fonds ont été transmises à votre ministère en janvier 1998 alors que la demande prime a été effectuée en janvier 2001, soit trois années plus tard….
* La seconde raison est que cette demande de prime lève la prescription des 10 ans…
* La troisième raison est que je m’engage à verser une partie de ma prime à des Fondations…

LA PRINCIPALE RAISON QUI A MOTIVÉ NOTRE ACTION EST DE PORTER UN COUP DÉFINITIF A LA CORRUPTION DE LA CLASSE POLITIQUE ET DE RÉTABLIR LES CITOYENS/NES DANS LEURS DROITS, DONT LE PREMIER EST CELUI DE CONTRÔLER LES DIRIGEANTS…

Le cas du détournement des indemnités de la guerre du Golfe doit faire école en France, en Europe, et, plus globalement, sur l’ensemble de la planète…

Je suis tout à fait conscient des multiples obstacles, freins, blocages, inhibitions qui ont empêché vos hauts fonctionnaires d’agir lorsqu’ils ont pris connaissance de ce détournement de fonds - dès le premier jour ?... – et lorsqu’ils ont refusé, ensuite, d’ouvrir une véritable enquête lorsque j’ai informé votre ministère…

Il se trouve que les conséquences de ce qui semble être le détournement des indemnités de la guerre du Golfe pourraient être bien plus graves que n’ont pu l’imaginer les principaux responsables de ce crime d’État, et c’est la principale raison qui m’a conduit à vous adresser ce courrier.
L’analyse que je fais actuellement est que ce très important détournement de fonds publics pourrait avoir provoqué, d’une façon ou de l’autre, l’apparition du groupe à caractère terroriste AZF.

En effet, l’affaire du détournement des indemnités de la guerre du Golfe a été largement diffusée sur Internet de septembre 2001 à janvier 2005, et l’apparition d’AZF pourrait, tout simplement, être liée à un terrible sentiment de trahison d’un groupe de militaires qui s’estimeraient, avec raison, avoir été trompés, abusés, floués, par l’ensemble de la classe politique…

Le caractère NEW AGE d’AZF serait repris de divers textes disponibles sur Internet afin d’apporter une argumentation philosophique au groupe et de brouiller les pistes…

Pour un ensemble d’autres raisons, j’estime qu’il y a une DEUXIÈME POSSIBILITÉ concernant l’identité des membres du groupe AZF :
C’est celle d’un groupe étranger qui se cacherait derrière l’identité d’un groupe de militaires français révoltés par le détournement des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France, et qui ambitionne de déstabiliser d’une façon importante l’État…

Ces hypothèses sont d’une telle sensibilité que vous comprendrez que je m’abstiendrai de les développer dans un courrier officiel…

Je tiens à souligner que, connaissant relativement bien le milieu militaire, je privilégie fortement la deuxième hypothèse, celle d’un groupe exotique n’ayant rien à voir, ni de près, ni de loin, avec la défense nationale…

Des informations infirmant, ou validant, l’une ou l’autre de ces deux hypothèses, ou les deux, peuvent être obtenues auprès du ministère de l’intérieur et du ministère de la défense.

Cette présentation, très sommaire, d’un possible lien entre le détournement des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France et l’apparition du groupe à caractère terroriste AZF relève du confidentiel, et vous comprendrez que ce courrier n’a pas vocation, pour l’instant, à être rendu public.

A titre d’information, la première fondation que nous avons l’intention de créer avec notre prime d’aviseur sera la FONDATION DIVISION DAGUET destinée à nos soldats blessés ou décédés en opérations extérieures.

Je vous prie d’agréer, monsieur le ministre, l’expression de ma très haute considération.

Jean-Charles DUBOC

12:04 AM  
Blogger clairdelune said...

j'ai lu votre 2eme commentaire, de plus en pire mal en pis d'actualité, j'avoue qu'il m'a fait sourire concernant vos doleances, sur le principe je suis pour et avec vous, sur le fond mieux vaut connaitre et etre homme politique qu'un Jean Charles Duboc citoyen certes()
maintenant de l'opacité à passer à une demande de transparence qui viserait (pour but) la classe politique serait passer de pratique mafieuse à de la pratique de syst fasciste communiste ou belliqueux..
la surveillance veille ou la demande perpétrée et perpetuelle de rendement (terme ouvrier) >ici rendre des comptes< (terme patronal).. tout chose, classe propriete statut plus ce dernier est haut plus il est legitime de garder secret des dossiers dont tout le monde ou bcp imaginent bien
qu'ils ne soient pas 'purs ou traites quasi proprement voir minutieusement en la maniere 'gentille' de fait ce qu'à la fois vous EXIGEZ et condamnez (au sens d'etre pris en victime).. vous vous faite à la fois votre avocat partie civile et jugez en partie adverse, sur des points de dossiers dont vous ne connaissez pas (vous n'etes pas à mm de connaitre!) il faut dire que vous avisez ici les acteurs des hautes fonctions politiques des etats en tant que simple aviseur (soit citoyen), meme si vous avez une fonction dans le corps des affaires de la defense d'ailleurs je ne sais à quoi-qui est relie Air France >je suis un peu puerile, mal renseignee, et j'ose dire inexperimentee dans les commentaires politiques..,- mais bon, je tente.. sur sujet qui est d'actualité aujourd'hui et là qui m'interesse bcp plus, sous ce gouvernement que sous tous les gouvernements d'avant de la Veme..
Grave Grave Grave, là pour autant, entre les cols blancs, corruptions, clientelisme et syst mafieux voyez-vous je preferais 10000 fois mieux une gestion.gouv sous F.Mitterand (que vous n'avez pas l'air d'oublier à l'occasion puisque vous le citez 2/3 fois)et je ne suis pas une socialiste à jour ,) certes en 1988 j'ai vote Mitterand, puis plus rien 7ans plus tard alors p-e au fond que je fais partie d'une epoque -agee de 21ans-
et que la jeunesse reste qq part..
J'ai des choses à dire sur Mitterand mais je ne les dirais pas
-parce que tt simplem je conçois qu'un PRESIDENT n'est pas un homme qui doit Vous rendre des comptes ce n'est pas son travail, un President n'est pas non plus un enfant de coeur tt en restant dans la loyauté le respect les valeurs le service de son pays (Mitterrand devait l'etre, les autres precedents je pense notamment à -De Gaulle-), c'est apres que j'ai commencer à + me mefier ca a commence en 2002..
alors comme ca empire (jeu de mot pour qui?)..aujourd'hui, et que je ne donne pas chere d'une Europe QUI AGIRAIT sous couvert d'elections et de politiques démocratiques.. comme déjà nous allons agir plus sous couvert d'une amerique d'un cote (sur egide soit dite de protectionisme otan, tu parles!) et sous dividende d'une Chine-taiwanaise (d'une place de valeurs boursières mondiale qui est entrain de se faire de l'autre), comme il n'est pas non plus anodin qu'on vendent des centrales aux pays d'asie emergeants ceci destine à compliquer un jour ou l'autre enore plus notre autonomie notre economie le partage tt cela en vue pour peauperiser un CONTINENT bien genant (et de trop) sur la place des marches, j'ai cite l'Europe,
tt ceci pour dire (que ma mefiance) et la negligence fait expres à mes 'yeux' de mettre qq au pouvoir, parce que c ce qui c'est passé, nommer tjrs! une seule et mm personne à des postes de hautes fontions, lui laisser cumuler etc..
bien entendu (tjrs selon moi)qu'on etait au courant au -RPR&UMP- des ascensions de ce type je n'en ai jamais vu d'une part, d'autre part pour qq qui n'a pas les competences et qui est ennemi de notre sol! un comble n'est-ce pas? pas forcement, tt depend qui on a mis (allez, je me permettrais de dire installé)..
tt est prévu depuis la chute et fin de la cohabitation sous Jospin-Chirac.. quant à
l'ouverture hors bipolarisation, ca aussi on aime pas trop.. ;)
pour cause!

signee: boite crânienne,
et l'avenir est aux riches
l'écatombe ne fait que commencer, désolée de ma vision pessimiste, j'aurais p-e une idee mais encore faudrait-il qu'on me suive.. humour

bref,
Monsieur Jean-Charles, et si aujourd'hui on parlait Ponant ,-
bref Monsieur Jean-Charles et si,
aujourd'hui on parlait Afghan ?
Bref Monsieur Jean-Charles et si ajourd'hui on parlait Otan?
J'en est plein moi aussi des questions comme ca, et là je vous rejoint à 100%, quand vous dite qu'il faut ICI EXIGER au moins un semblant de transparence et valable
sans les conneries à leur solde qu'un systeme bureaucratique est entrain de 'blablater' à leurs populations. L'avenir c'est un system commandé par l'otan -fascisme (dictature 1) en situation de crise-
et un capitalisme entrain de se faire sous l'égide type chinois
-communisme pur et dur (dictature 2); appauvrissement nivelement vers le bas, excedent de travail, main d'oeuvre ss payée, un retour des classes ici sans pouvoir de defense..
Monsieur Jean-Charles notre salut,pour l'independance de l'Europe reste et s'applique sur les pays du nord! ce qui est fou, mais pas pour les salauds qui dirigent cette croisade et ces futures tragedies des populations qui s'annoncent, pourquoi à votre avis on ne vend pas ou ne consolide t-on pas de richesse ou d'echanges plus SPECIFIQUEMENT dans la CEE? Et avec en particulier les pays du nord qui ont eux un syst protectionisme bons pour leur peuples que n'aiment pas particulierem. l'attlante anglo saxonne (à coup de fonds taiwanais) dont notre cher pays se soumet aujourd'hui?
les regimes la resistance à cela nous devons nous battreet nous rassembler pour nous proteger..
ceux qui passent au dessus des partis, pour faire barrage au comite de la presience de l'europe qui se met en place, il faut choisir le camp, le moyen qui se presente sous nos yeux.. le plus representif, le plus nombreux, j'ose dire le plus social (alors que je suis du MoDem je ne voterais pas ADLE) alors que certains cadres du MoDem non des moindres sont prets à faire ce sacrifice.. pour garder une Europe souverainiste et surtout ne pas laisser passer les directives du futur president europeen déjà avantagé par la nouvelle 'constitution'..
je vais vous faire une confidence..
alors que l'on parle de pirates à un endroit..
vous parlez de detournement() pensez ce que je vous ai dit plus-haut, mais comme c'est gros tt cela!
signé du Ponant..
on a commence à affaiblir la constitution europeenne
on va affaiblir la constituion française puis reprendre les mm 'zouaves'* (les corrompus).."abreuveront nos sillons! marchons marchons d'un sang impur",
version personnalisée pour, la leur..
je me met donc à la disposition du PSE parce que c'est! une NECESSITE!
Si vous voulez vous retrouver dans une Europe bananiere fragilisée de type coloniale dans une Europe 'Africaine' sans faire de pejoration je parle bien de protection et du syst CEE Communauté Economique Europenne en danger, attaqué à forte valeur ajouté (parenthese et aparentée tva), pillée et délocalisée. Je parle aussi des droits de l'homme et du syst de protections et des droits sociaux qui s'amenuisent en vue d'etre bannit d'un meme syst CECI AUSSI

je prone donc à l'ADLE de se ranger au côté du PSE pour une Europe de 2009 qui à aussi son mot à dire

P. Appel plus que serieux

am
MoDem894
merci de m'avoir lu -, desolee pour mon orthographe

7:07 PM  

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